Le froid était glacial dehors, tout comme le froid qui glaçait mon c½ur. Ma raison de vivre s'en allait petit à petit, s'éloignait de jour en jour. Mon frère, mon amant, ma vie, Bill. Il était atteint d'une maladie incurable en phase terminale, les jours lui étaient comptés.
Aujourd'hui, Bill rentre de l'hôpital. Il a expliqué aux médecins qu'il préférait vivre ces derniers jour avec nous, dans sa famille, profiter des derniers instant de bonheur. Je l'aime tellement. Ca me fait mal de le voir ainsi, faible, sans force, des cernes entourant ses magnifiques yeux noisettes, ça peaux pâle, mais tellement douce, sa bouche sèche, mais pourtant tellement apetissant. Oui ça me faisait mal, mais je devais être fort pour lui. Pour que sa fin soit belle.
Ma mère et moi le conduisons dans sa chambre. Il ne peu pratiquement pas se levé. Il doit rester couché, tout le temps. C'est pourquoi je reste à son chevet. Je ne veux pas qu'il se sente seul, abandonné, car c'est faut. Je suis là et je serai là jusqu'à la fin.
[...]
Bill est endormit. On dirait qu'il est paisible comme ça, que rien ne l'atteint. Ce n'est évidemment qu'une illusion, car en réalité il souffre énormément, physiquement et mentalement. La vie s'acharne sur lui, comme une quelconque vengeance qui n'a pas lieu d'être. Non elle n'a pas lieu d'être, car mon frère est la plus gentille personne qu'il m'est été donné de connaître. Il ne faisait que le bien. Son sourire aurait pu redonner des forces à n'importe qui. Mais malgré tout, il fallait que ça lui tombe dessus. Perdu dans mes pensées noires, je n'entendis qu'à peine le faible souffle de Bill, qui venait de se réveiller. Mais je l'entendis quand même.
- Tom ....
- Bill ! ça va ?
- hum...
- Tu as besoin de quelque chose ... ?
- De toi ...
Doucement mes yeux s'humidifièrent. Je ne pourrais jamais vivre sans lui.
- Moi aussi j'ai besoin de toi Bill ...
- J'en peux plus Tom ...
- Je sais Bill ... Je sais ...
- Embrasse moi ... s'il te plait...
Je le regardais quelques secondes et me penchait sur lui. Mes lèvres allèrent se déposer doucement sur les siennes. Je mettais dans ce baiser toute la douceur dont j'étais capable, tout l'amour que j'éprouvais pour lui, mais également toute la tristesse qui m'envahissait. Je me relevait ensuite et le regardais dans les yeux. Ces yeux qui exprimaient tant de sentiments, de l'amour, de la tendresse, mais aussi de la douleur. Je lui caressais lentement le joue, et il ferma les yeux, comme pour gravé ce geste dans sa mémoire.
-Tom ... je veux plus vivre comme ça, je peux plus ...
-...
- Je veux une belle mort tu sais. J'aimerais avoir la plus belle mort qui soit...
- J'aimerais aussi que tu es une belle mort mon ange...
- Tom... fait moi l'amour...
- Quoi ?? mais ... mais Bill, tu n'as pas assez de force tu vas ... tu vas ...
- Mourir ...oui
- Bill pitié ne me demande pas ça ... ça reviendrait à te tuer ...
- Et quel plus beau cadeau que d'être tué de la sorte par l'homme qu'on aime ... ?
- Mais ...
- Tu ne trouveras jamais plus belle mort à me donner ...
- Bill ... je t'aime ...je
- Alors fait le ... s'il te plait ...
- Je ne peux pas vivre sans toi ...
- Je sais.
- tu comprends donc que ... que ...
- Tom on l'a toujours su ...
- Hum ...
Mes larmes dévalaient lentement mes joues, tout en regardant cet ange qui me faisait face. J'allais lui offrir sa mort. C'était une belle preuve d'amour en effet, mais en aurais-je le courage. Je l'espère, car c'est son v½u et je dois le respecter. Je regardais encore un peu mon frère, et doucement je m'avançais vers lui. Un sourire ornait maintenant ces lèvres .Il avait compris, j'allais le faire.
Ma bouche vint se poser sur la sienne et pressa doucement cette chair rosée. Nous nous embrassons tout d'abord lentement, chastement. Bill ouvrit légèrement la bouche et laissa passer sa langue pour caresser ma lèvre inférieure. J'ouvris également la mienne, et nos langues se retrouvèrent. Mes mains caressaient ses hanches lui provoquant quelques frissons. Notre baiser vivait toujours, et nous ne voulions pas nous arrêter. C'était tellement bon de se sentir si proche, l'un contre l'autre. Je m'allongeais ensuite, avec toute la douceur du monde sur mon frère, entre ses jambes, continuant mes douces caresses. Mes lèvres descendirent dans son cou, je sais qu'il apprécie particulièrement ce genre de caresses. Son souffle commençait à s'accélérer, j'avais peur, tellement peur. Lui me caressait la tête, tendrement, avec amour. Mes mains passèrent sous son t-shirt, je lui remontais lentement, et finit par lui enlever sans brusquerie. Je le regardais un moment, ce torse fin, cette peau lisse, imberbe.
Mes yeux remontèrent encore une fois vers son visage. Il avait les yeux fermés, il avait l'air de se sentir bien. Ma bouche partit ensuite redécouvrir son torse. Je laissait passer ma langue un peu partout sur sa peau, faisait durcir ses tétons. De légers gémissements commençaient à se faire entendre. Je retirait à mon tour mon t-shirt, et vint me mettre sur lui. J'adore tellement sentir sa peaux contre la mienne. C'est une sensation tellement agréable. Je revins l'embrasser dans un tendre baise, chaleureux. Mes mains, elles, descendaient vers sa ceinture, et la débouclèrent. Je me détachais de Bill pour pouvoir lui enlever son jean. J'enlevais par la même occasion le mien et me recollais à lui, presque automatiquement. Mes mains passaient sur toutes les surfaces de peaux qu'elles pouvaient atteindre. Son visage, son ventre, ses bras, ses cuisses, partout. Je lui donnais des caresses aériennes, pour faire monter son désir.
Dans un souffle à peine audible, il prononça mon nom. Je souris intérieurement. J'adorais lorsqu'il prononçait mon nom de cette façon. Je passais ensuite ma main sur cette bosse naissante, lui arrachant un soupir de bien être. Il était tellement beau comme ça. Je le regardais prendre du plaisir sous mes caresses, comme pour m'en souvenir pour l'éternité. Son bassin commençait a bougé lentement, sensuellement, signe qu'il en voulait plus. Une seconde fois je me retirais de ce corps chaud et retira nos deux boxer. Je revins me placer entre ses jambes. Nos deux sexe gonflés se frottaient nous faisait gémir doucement. Ma main droite passa entre nos deux corps brûlant et commença un vas et vient très lent, très doux sur son sexe. Bill avait toujours les yeux fermés et se contentait d'apprécié en gémissant mon nom. Il était en sueur, et avait de plus en plus de mal à respirer, se qui m'inquiétais. Mais je ne devais pas arrêter, je n'en avais pas le droit. Je portais deux doigt à ma bouche pour les humidifier un maximum. Je ne voulais pas que Bill ressente une quelconque douleur. C'était sa dernière fois, notre dernière fois, tout devait être parfait. Une fois bien mouillés, j'écartais les jambes de Bill, de façon à rendre la pénétration plus facile. Avec une extrême douceur, je fis entrer un doigt en lui. Il n'avait apparemment pas mal, et tant mieux. Je le glissait lentement, en faisant de lent vas et vient. Un gémissement un peu plus fort que les autres, m'indiqua que je venais de toucher sa prostate. Je refis donc ce même mouvement plusieurs fois, pour lui apporter un maximum de plaisir. J'entrais ensuite un deuxième doigt. Il n'était pas du tout crispé. Je continuais encore quelques minutes, tout en caressant légèrement son sexe. Il était près je le sentais, et j'eu confirmation lorsqu'il me dit d'une voix tremblante que je pouvais y allé. Je le regardais encore un instant.
Des larmes coulaient sans retenu sur mes joues. Je me penchait sur lui pour entamer un baiser salé. Lui ne pleurait pas. Il me chuchotait que tout irait bien. Je me relevais alors, toujours les larmes aux yeux, et pris lentement son bassin entre mes mains l'amenant vers le miens. J'entrais sans trop de difficulté. Il était détendu, il savait qu'il devait en profiter. Doucement j'entamais un vas et viens lent, tout en le regardant dans les yeux. Lui, maintenant, les gardait grand ouvert. Lui aussi voulait me voir pendant ces derniers instants. Je continuait des vas et viens envoûtant en lui. Nous gémissions tout les deux doucement, à l'unisson. La plus douce mélodie à mes oreilles. Il me demandait d'allé plus vite, mais j'avais peur ...peur que tout se finisse ... et pourtant, c'était bientôt la fin, je le savais. Alors autant finir en beauté, pour lui, pour mon ange. J'accélérais donc mes mouvements tout en prenant soin de toucher son point sensible. Bill gémissait fort maintenant, criait presque. Il avait vraiment du mal à respirer. Je sentais qu'il allait venir, il le savait aussi. Nous savions tout les deux ce que cela voulait dire. Dans un dernier coup de bassin, il jouit enfin en même temps que moi. Moi dans lui, lui sur moi ...
- Je t'aime Tom ...
- Moi aussi Bill, je t'aime ...
Je continuais de le regarder. Il n'avait plus de souffle, ses yeux étaient lourds, son orgasme l'avait terrassé. Il utilisa toutes les forces qui lui restaient pour me faire un dernier sourire. Un sourire heureux, libéré de toute souffrance. Il rendit alors son dernier souffle, paisible. Je lui caressais la joue, une dernière larme roula sur ma joue. Juste une.
Je descendit du lit, et fouilla dans les affaires médicales de mon frère. Il y avait tout un tas de médicaments. Je trouvais enfin ce que je cherchais. Une seringue contenant un liquide. Un liquide mortel s'il était dosé de mauvaise façon.
Je retournais m'allonger sur mon amour. Je fit glisser le drap sur nos deux corps, et injecta le poison dans mes veines. J'embrassais une dernière fois les lèvres encore chaudes de Bill et murmura juste avant de me sentir partir ...
- Je te rejoins, attend moi ...
Aujourd'hui, Bill rentre de l'hôpital. Il a expliqué aux médecins qu'il préférait vivre ces derniers jour avec nous, dans sa famille, profiter des derniers instant de bonheur. Je l'aime tellement. Ca me fait mal de le voir ainsi, faible, sans force, des cernes entourant ses magnifiques yeux noisettes, ça peaux pâle, mais tellement douce, sa bouche sèche, mais pourtant tellement apetissant. Oui ça me faisait mal, mais je devais être fort pour lui. Pour que sa fin soit belle.
Ma mère et moi le conduisons dans sa chambre. Il ne peu pratiquement pas se levé. Il doit rester couché, tout le temps. C'est pourquoi je reste à son chevet. Je ne veux pas qu'il se sente seul, abandonné, car c'est faut. Je suis là et je serai là jusqu'à la fin.
[...]
Bill est endormit. On dirait qu'il est paisible comme ça, que rien ne l'atteint. Ce n'est évidemment qu'une illusion, car en réalité il souffre énormément, physiquement et mentalement. La vie s'acharne sur lui, comme une quelconque vengeance qui n'a pas lieu d'être. Non elle n'a pas lieu d'être, car mon frère est la plus gentille personne qu'il m'est été donné de connaître. Il ne faisait que le bien. Son sourire aurait pu redonner des forces à n'importe qui. Mais malgré tout, il fallait que ça lui tombe dessus. Perdu dans mes pensées noires, je n'entendis qu'à peine le faible souffle de Bill, qui venait de se réveiller. Mais je l'entendis quand même.
- Tom ....
- Bill ! ça va ?
- hum...
- Tu as besoin de quelque chose ... ?
- De toi ...
Doucement mes yeux s'humidifièrent. Je ne pourrais jamais vivre sans lui.
- Moi aussi j'ai besoin de toi Bill ...
- J'en peux plus Tom ...
- Je sais Bill ... Je sais ...
- Embrasse moi ... s'il te plait...
Je le regardais quelques secondes et me penchait sur lui. Mes lèvres allèrent se déposer doucement sur les siennes. Je mettais dans ce baiser toute la douceur dont j'étais capable, tout l'amour que j'éprouvais pour lui, mais également toute la tristesse qui m'envahissait. Je me relevait ensuite et le regardais dans les yeux. Ces yeux qui exprimaient tant de sentiments, de l'amour, de la tendresse, mais aussi de la douleur. Je lui caressais lentement le joue, et il ferma les yeux, comme pour gravé ce geste dans sa mémoire.
-Tom ... je veux plus vivre comme ça, je peux plus ...
-...
- Je veux une belle mort tu sais. J'aimerais avoir la plus belle mort qui soit...
- J'aimerais aussi que tu es une belle mort mon ange...
- Tom... fait moi l'amour...
- Quoi ?? mais ... mais Bill, tu n'as pas assez de force tu vas ... tu vas ...
- Mourir ...oui
- Bill pitié ne me demande pas ça ... ça reviendrait à te tuer ...
- Et quel plus beau cadeau que d'être tué de la sorte par l'homme qu'on aime ... ?
- Mais ...
- Tu ne trouveras jamais plus belle mort à me donner ...
- Bill ... je t'aime ...je
- Alors fait le ... s'il te plait ...
- Je ne peux pas vivre sans toi ...
- Je sais.
- tu comprends donc que ... que ...
- Tom on l'a toujours su ...
- Hum ...
Mes larmes dévalaient lentement mes joues, tout en regardant cet ange qui me faisait face. J'allais lui offrir sa mort. C'était une belle preuve d'amour en effet, mais en aurais-je le courage. Je l'espère, car c'est son v½u et je dois le respecter. Je regardais encore un peu mon frère, et doucement je m'avançais vers lui. Un sourire ornait maintenant ces lèvres .Il avait compris, j'allais le faire.
Ma bouche vint se poser sur la sienne et pressa doucement cette chair rosée. Nous nous embrassons tout d'abord lentement, chastement. Bill ouvrit légèrement la bouche et laissa passer sa langue pour caresser ma lèvre inférieure. J'ouvris également la mienne, et nos langues se retrouvèrent. Mes mains caressaient ses hanches lui provoquant quelques frissons. Notre baiser vivait toujours, et nous ne voulions pas nous arrêter. C'était tellement bon de se sentir si proche, l'un contre l'autre. Je m'allongeais ensuite, avec toute la douceur du monde sur mon frère, entre ses jambes, continuant mes douces caresses. Mes lèvres descendirent dans son cou, je sais qu'il apprécie particulièrement ce genre de caresses. Son souffle commençait à s'accélérer, j'avais peur, tellement peur. Lui me caressait la tête, tendrement, avec amour. Mes mains passèrent sous son t-shirt, je lui remontais lentement, et finit par lui enlever sans brusquerie. Je le regardais un moment, ce torse fin, cette peau lisse, imberbe.
Mes yeux remontèrent encore une fois vers son visage. Il avait les yeux fermés, il avait l'air de se sentir bien. Ma bouche partit ensuite redécouvrir son torse. Je laissait passer ma langue un peu partout sur sa peau, faisait durcir ses tétons. De légers gémissements commençaient à se faire entendre. Je retirait à mon tour mon t-shirt, et vint me mettre sur lui. J'adore tellement sentir sa peaux contre la mienne. C'est une sensation tellement agréable. Je revins l'embrasser dans un tendre baise, chaleureux. Mes mains, elles, descendaient vers sa ceinture, et la débouclèrent. Je me détachais de Bill pour pouvoir lui enlever son jean. J'enlevais par la même occasion le mien et me recollais à lui, presque automatiquement. Mes mains passaient sur toutes les surfaces de peaux qu'elles pouvaient atteindre. Son visage, son ventre, ses bras, ses cuisses, partout. Je lui donnais des caresses aériennes, pour faire monter son désir.
Dans un souffle à peine audible, il prononça mon nom. Je souris intérieurement. J'adorais lorsqu'il prononçait mon nom de cette façon. Je passais ensuite ma main sur cette bosse naissante, lui arrachant un soupir de bien être. Il était tellement beau comme ça. Je le regardais prendre du plaisir sous mes caresses, comme pour m'en souvenir pour l'éternité. Son bassin commençait a bougé lentement, sensuellement, signe qu'il en voulait plus. Une seconde fois je me retirais de ce corps chaud et retira nos deux boxer. Je revins me placer entre ses jambes. Nos deux sexe gonflés se frottaient nous faisait gémir doucement. Ma main droite passa entre nos deux corps brûlant et commença un vas et vient très lent, très doux sur son sexe. Bill avait toujours les yeux fermés et se contentait d'apprécié en gémissant mon nom. Il était en sueur, et avait de plus en plus de mal à respirer, se qui m'inquiétais. Mais je ne devais pas arrêter, je n'en avais pas le droit. Je portais deux doigt à ma bouche pour les humidifier un maximum. Je ne voulais pas que Bill ressente une quelconque douleur. C'était sa dernière fois, notre dernière fois, tout devait être parfait. Une fois bien mouillés, j'écartais les jambes de Bill, de façon à rendre la pénétration plus facile. Avec une extrême douceur, je fis entrer un doigt en lui. Il n'avait apparemment pas mal, et tant mieux. Je le glissait lentement, en faisant de lent vas et vient. Un gémissement un peu plus fort que les autres, m'indiqua que je venais de toucher sa prostate. Je refis donc ce même mouvement plusieurs fois, pour lui apporter un maximum de plaisir. J'entrais ensuite un deuxième doigt. Il n'était pas du tout crispé. Je continuais encore quelques minutes, tout en caressant légèrement son sexe. Il était près je le sentais, et j'eu confirmation lorsqu'il me dit d'une voix tremblante que je pouvais y allé. Je le regardais encore un instant.
Des larmes coulaient sans retenu sur mes joues. Je me penchait sur lui pour entamer un baiser salé. Lui ne pleurait pas. Il me chuchotait que tout irait bien. Je me relevais alors, toujours les larmes aux yeux, et pris lentement son bassin entre mes mains l'amenant vers le miens. J'entrais sans trop de difficulté. Il était détendu, il savait qu'il devait en profiter. Doucement j'entamais un vas et viens lent, tout en le regardant dans les yeux. Lui, maintenant, les gardait grand ouvert. Lui aussi voulait me voir pendant ces derniers instants. Je continuait des vas et viens envoûtant en lui. Nous gémissions tout les deux doucement, à l'unisson. La plus douce mélodie à mes oreilles. Il me demandait d'allé plus vite, mais j'avais peur ...peur que tout se finisse ... et pourtant, c'était bientôt la fin, je le savais. Alors autant finir en beauté, pour lui, pour mon ange. J'accélérais donc mes mouvements tout en prenant soin de toucher son point sensible. Bill gémissait fort maintenant, criait presque. Il avait vraiment du mal à respirer. Je sentais qu'il allait venir, il le savait aussi. Nous savions tout les deux ce que cela voulait dire. Dans un dernier coup de bassin, il jouit enfin en même temps que moi. Moi dans lui, lui sur moi ...
- Je t'aime Tom ...
- Moi aussi Bill, je t'aime ...
Je continuais de le regarder. Il n'avait plus de souffle, ses yeux étaient lourds, son orgasme l'avait terrassé. Il utilisa toutes les forces qui lui restaient pour me faire un dernier sourire. Un sourire heureux, libéré de toute souffrance. Il rendit alors son dernier souffle, paisible. Je lui caressais la joue, une dernière larme roula sur ma joue. Juste une.
Je descendit du lit, et fouilla dans les affaires médicales de mon frère. Il y avait tout un tas de médicaments. Je trouvais enfin ce que je cherchais. Une seringue contenant un liquide. Un liquide mortel s'il était dosé de mauvaise façon.
Je retournais m'allonger sur mon amour. Je fit glisser le drap sur nos deux corps, et injecta le poison dans mes veines. J'embrassais une dernière fois les lèvres encore chaudes de Bill et murmura juste avant de me sentir partir ...
- Je te rejoins, attend moi ...